Il en existe également deux types : le patch contraceptif et l’anneau vaginal.
Le patch contraceptif (ou dispositif transdermique) se présente sous la forme d’un « timbre » d’approximativement 3,2 cm par côté. Il est à appliquer au niveau d’une fesse, de l’abdomen, de la partie supérieure et extérieure du bras ou au haut du dos, à un endroit sans risques de friction à cause de vêtements serrés. Il ne faut pas l’appliquer sur les seins. Une fois appliqué, il est à changer toutes les semaines pendant 3 semaines, et un nouveau patch est à réappliquer après la fin de la 4ème semaine dite « libre » (le patch précédent aura été retiré à la fin de la 3ème semaine).
L’anneau vaginal se présente sous la forme d’un anneau circulaire d’environ 5,4 cm de diamètre et de 4 mm d’épaisseur. Il est introduit par la femme, dans le vagin avec une main, jusqu'à ce qu'aucune gêne ne soit perçue. Une fois positionné, l’anneau reste en place pendant 3 semaines, et un nouvel anneau est à insérer à la fin de la 4ème semaine dite « libre » (l’anneau précédent aura été retiré au terme de la 3ème semaine).
Il s’agit de méthodes dont l’efficacité est globalement comparable à la pilule.
Toutes les deux contiennent une association de deux hormones, comme une pilule estroprogestrative.
Leur intérêt est d’éviter la prise quotidienne parfois contraignante.
Seuls les préservatifs (masculins et féminins) protègent efficacement contre les infections sexuellement transmissibles.
Selon leur type, ces nouvelles alternatives peuvent empêcher l’ovulation, empêcher le passage des spermatozoïdes à travers le col de l’utérus ou bien rendre difficile l’implantation de l’œuf dans l’utérus.
Elles sont disponibles sur prescription.
Leur prix* est d’environ 15 euros par mois. Elles ne sont pas remboursées.
* Au 1er décembre 2010
Beaucoup d’idées fausses circulent encore sur la contraception régulière. En voici quelques unes :